𝗟𝗮 𝗙𝗘𝗚𝗔𝗙𝗢𝗢𝗧 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲, 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝗳é𝗺𝗶𝗻𝗶𝗻 à 𝗧𝗰𝗵𝗶𝗯𝗮𝗻𝗴𝗮
𝗗𝘂 𝟮 𝗮𝘂 𝟭𝟬 𝗮𝗼û𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗧𝗰𝗵𝗶𝗯𝗮𝗻𝗴𝗮, 𝗰𝗮𝗽𝗶𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗶𝗻𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗡𝘆𝗮𝗻𝗴𝗮, 𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝗮 𝗹𝗮 𝗽𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗵𝗮𝗺𝗽𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝘁 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗨𝟮𝟬 𝗳é𝗺𝗶𝗻𝗶𝗻. 𝗛𝘂𝗶𝘁 é𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀 𝘀'𝘆 𝗱𝗶𝘀𝗽𝘂𝘁𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽é𝘁𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 : 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗶𝗻𝘇𝗲 𝗺é𝗱𝗶𝗮𝘀 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀é𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻 𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱é𝗷à 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝗲 à 𝗟𝗮𝗺𝗯𝗮𝗿é𝗻é 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗨𝟭𝟱, 𝗽𝘂𝗶𝘀 à 𝗢𝘆𝗲𝗺 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗨𝟭𝟳.
Cette présence massive de la presse n'a rien d'anecdotique. Elle traduit la vision du président de la FEGAFOOT, Pierre Alain Mounguengui, pour qui la formation des jeunes talents mérite une visibilité à la hauteur des efforts consentis. Car un tournoi, aussi réussi soit-il sur le terrain, ne prend toute sa dimension que lorsqu'il est vu, raconté et partagé.
Fait notable, cette mobilisation illustre aussi la diversité et le professionnalisme grandissant du paysage médiatique gabonais. Chaînes de télévision nationale, titres de la presse écrite, web TV et sites d'information en ligne : c'est tout un écosystème qui converge vers Tchibanga. Derrière chaque caméra et chaque micro, une équipe complète de professionnels, community managers, journalistes sportifs, chargés de communication, travaille de concert pour donner à cette édition un cachet à la hauteur de l'événement. Une montée en gamme qui, au-delà du terrain, dit quelque chose du sérieux avec lequel le football féminin est aujourd'hui traité.
Le rôle de ces hommes et femmes de médias dépasse la simple retransmission des scores. Ce sont eux qui révèlent les talents encore inconnus du grand public, eux qui donnent un visage et une histoire à ces jeunes joueuses venues de toutes les provinces. Grâce à leur travail, une passe décisive à Tchibanga peut, en quelques heures, faire le tour du pays.
C'est là tout l'enjeu : permettre aux populations des neuf provinces, parfois à des centaines de kilomètres du stade, de vivre les temps forts de la compétition presque en temps réel. Le football féminin gabonais, longtemps resté dans l'ombre, gagne ainsi en portée nationale, un but marqué à Tchibanga résonne désormais jusqu'à Libreville, Oyem ou Franceville.
En s'imposant comme un relais indispensable entre le terrain et le public, la presse gabonaise confirme qu'elle est devenue un acteur à part entière de cette dynamique de développement. Après Lambaréné et Oyem, Tchibanga s'apprête à écrire, elle aussi, sa page, grâce à ceux qui sauront la raconter.
Francis Edgard SIMA MBA
Commentaires
Enregistrer un commentaire